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MAURICE DUBUC
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Immobile et libre
Prends -moi telle que je suis
Tout en elle a vibré
La cicatrice
La joie la rend plus faible et plus fragile encore
Entre deux eaux entre deux âges
Sachant trop pour lutter
Je me donne moi-même
Dénudée pour rien
Il me trouve assez belle pour m'adorer
Rêveuse aux yeux ouverts
Il eut froid
Je t'ai vue te rompre à jouir
Il n'y a pas que mes lèvres, que mes seins, que mon ventre
Une femme est là hésitante et nue
Ce con, avec son coeur crevé
Qu'a-t-elle de coupable
J'ai le coeur à vif